Alexis Mangala confirme l'exploit, le Projet TRANSFORME atteint 148 % de ses objectifs et reçoit une nouvelle fois les félicitations du ministre des Finances
Dans un contexte où la République démocratique du Congo est régulièrement confrontée aux défis de la mobilisation et surtout de l’absorption effective des financements destinés aux projets de développement, le Projet TRANSFORME vient une nouvelle fois de se distinguer par ses résultats.
Une correspondance du ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, datée du 14 juillet 2026, adressée au coordonnateur du Projet, Alexis Mangala, , félicite l’équipe de gestion pour avoir largement dépassé les objectifs de décaissement convenus avec la Cellule de Suivi des Projets et Programmes (CSPP) et la Banque mondiale.
Selon le document, TRANSFORME a atteint un taux de réalisation de 148,37 % des engagements de décaissement fixés pour l’exercice fiscal 2026. Une performance que le ministre qualifie de témoignage de « l’engagement à atteindre les objectifs assignés » et de contribution aux efforts gouvernementaux visant à améliorer le taux d’absorption des ressources destinées aux projets de développement.
« Je vous félicite, ainsi que votre équipe, pour le dépassement de vos objectifs de décaissement », écrit le ministre, avant d’encourager l’équipe à maintenir cette dynamique lors de l’exercice fiscal 2027.
Une régularité dans la performance
Cette reconnaissance n’est pas une première pour l’Unité de coordination du Projet TRANSFORME. Un an plus tôt, dans une lettre datée du 4 août 2025, le même ministre avait déjà salué les résultats enregistrés sur la période allant du 1er juillet 2024 au 30 juin 2025.
A l’époque, les responsables du projet avaient déjà atteint les prévisions de décaissement arrêtées conjointement avec la CSPP et la Banque mondiale. Le ministère des Finances avait alors estimé que cette performance contribuait à renforcer les efforts du gouvernement en faveur d’une meilleure utilisation des financements extérieurs consacrés au développement.
Ces félicitations successives illustrent une constance rarement observée dans la gestion des projets publics et financés par les partenaires internationaux.
Pour les observateurs du secteur, cette performance s’inscrit dans la continuité du travail mené depuis plusieurs années par l’équipe dirigée par Alexis Mangala Ngongo. Déjà à la tête du Projet d’Appui au Développement des Micro, Petites et Moyennes Entreprises (PADMPME), cette équipe s’était distinguée par son niveau d’exécution financière et opérationnelle.
Aujourd’hui sous la bannière du Projet TRANSFORME, l’unité de gestion semble a conservé les mêmes standards de performance. Les indicateurs financiers sont régulièrement dépassés, tandis que les activités programmées affichent des niveaux de réalisation généralement salués par les autorités nationales et les partenaires techniques et financiers.
Cette réputation a valu à l’Unité de coordination d’être souvent citée, tant par le Gouvernement congolais que par la Banque mondiale, comme une référence en matière de gestion de projets, au point d’être qualifiée par certains acteurs de « projet-école » ou d’« unité de gestion modèle ».
Un enjeu au-delà des chiffres
Au-delà de la performance budgétaire, l’enjeu demeure celui de l’impact concret sur l’économie congolaise. Les décaissements constituent certes un indicateur important de la capacité d’exécution et de gestion des ressources mises à disposition, mais ils ne prennent tout leur sens que lorsqu’ils se traduisent par des résultats tangibles pour les entreprises, les entrepreneurs et les populations bénéficiaires.
Le Projet TRANSFORME, soutenu par la Banque mondiale, a précisément pour ambition d’améliorer l’environnement entrepreneurial, de renforcer le secteur privé et de contribuer à la création d’emplois en RDC.
Les félicitations répétées du ministère des Finances soulignent donc davantage qu’une simple réussite administrative. Elles traduisent la volonté des autorités de promouvoir des modèles de gestion capables d’accélérer l’exécution des projets publics et d’améliorer l’efficacité de l’aide au développement.
Reste désormais à convertir cette performance financière durable en une transformation économique tout aussi visible. C’est à cette aune que sera jugée, à terme, la réussite du Projet TRANSFORME et sa contribution au développement de la République démocratique du Congo.